Rachat de crédits refusé, que faire ? 

Dans l’espoir de faire baisser les mensualités de remboursement d’un prêt, de nombreux Français choisissent de réaliser un regroupement de crédits. Mais il est possible que le dossier d’un client soit refusé partout. Dans ce cas, il doit donc, se tourner vers une autre alternative.

Lorsque les banques sont sur le point d’accorder des prêts, leur plus grande crainte est de ne pas pouvoir les rembourser. Cette situation leur coûtera inévitablement de l’argent. Par conséquent, les institutions bancaires ont des critères très stricts pour sélectionner les dossiers.

Les demandes de restructuration de prêt ne sont pas plus à l’abri. Il est possible que certaines d’entre elles échouent. Cela dit, les établissements de crédit fixent leurs propres règles d’acceptation. Il est donc nécessaire de convoquer des intermédiaires comme Financi.fr qui s’associent à plusieurs marques.

 

Pour quelles raisons certaines demandes de rachat de crédit font-elles l’objet d’un refus par les banques consultées ?

Quand un client dépose une demande de rachat de crédits auprès d’une banque, cette dernière, analyse son cas de manière personnalisée. Dans la mesure où le potentiel emprunteur reçoit une réponse négative, il peut vouloir en connaître la raison tout en sachant que la banque n’est pas tenue de se justifier. En identifiant les motifs, il peut s’en préserver à l’avenir.

Parmi les motifs pouvant inciter les banques à refuser une demande de regroupement de crédits figurent également :

  • le fait de ne pas répondre aux critères d’admission qui se basent à la fois sur la situation personnelle et professionnelle ;
  • l’état d’endettement (supérieur à 33 %)ou la précarité dans laquelle se situe le potentiel emprunteur ;
  • le fichage au Fichier national des incidents de paiements (FICP) à la suite d’un défaut de remboursement d’un crédit ou d’un surendettement.

 

Quelles sont les solutions après un refus de rachat de crédit ?

Pour la banque prêteuse, une restructuration de crédits impossible revient à refuser le dossier du client concerné.

Dans ce cas, conformément à la loi MURCEF qui est entrée en vigueur le 11 décembre 2001, aucun frais ne peuvent être prélevés. Si le client a dû en débourser lors de sa demande, il peut demander à être remboursé.

Mais il ne devrait pas s’arrêter là, car il existe encore de multiples solutions à sa disposition qui pourraient améliorer sa situation. Par exemple, il peut poursuivre sa tâche en contactant l’un de nos experts en négociation. En parallèle, il peut effectuer des simulations en ligne et des comparaisons de rachat de crédit sur des simulateurs en ligne. 

Cependant, il est conseillé d’attendre qu’elle se régularise, notamment en cas d’interdiction bancaire. Cette recommandation vaut aussi pour les personnes qui ne sont pas en mesure d’effectuer des remboursements dans l’immédiat. Autre solution : un dossier de surendettement peut être transmis à la Banque de France.